Avec 3 amis (que j'appellerai D, G et Gui dans la suite de ce récit), nous avons visité la Corse en septembre 2009.

On s'est décidé à parcourir une partie du GR20 sur les conseils d'un ami. C'est le circuit de grande randonnée Corse, qui traverse la montagne, du Nord au Sud. Il est dit qu'il est le plus beau des GR et également le plus difficile d'Europe.

Au départ, n'ayant pas d'expérience de la randonnée, on avait pour objectif de faire environ 5 étapes, mais pour des raisons pratiques (accès à des transports), et pour ne pas faire les choses à moitié, on a décidé de faire les 9 premières étapes (sur 15), qui vont de Calenzana à Vizzavona et constituent ce qui est appelé la partie nord du GR20. D a lourdement insisté : si on va en Corse, il faut au moins faire une semaine de GR20...

Nous étions arrivé en avion à Bastia, il nous fallait rejoindre Calenzana. Pour cela, nous avons pris un train qui mène à Calvi. Un changement de train était nécessaire à Ponte Leccia. On a ainsi pu voyager dans deux trains différents : un récent et un ancien... Le second était assez insupportable parce qu'il sifflait énormément dans les virages au point de faire mal aux oreilles! On a pu voir un premier aperçu de la Corse : de la montagne, des rochers, de la montagne et de la mer... Le parcours du train a dû être très difficile à réaliser du fait de la géologie Corse... Nombreux tunnels, virages, ... Dans le train, on a pu discuter avec des gens qui venaient de faire le GR20 et d'autres qui allaient le faire...

De Calvi, on a pris un taxi pour rejoindre Calenzana, et on a pu voir que certains chauffeurs de taxis Corses conduisent comme des pilotes de rallye... Quand on regardait le compteur, le conducteur nous rassurait : « C'est un métier chauffeur de taxi... » N'empêche que rouler à 110km/h sur des routes à 90 assez pourries, ça peut faire un peu peur...

1ère étape De Calenzana à Ortu di u Piobbu : 6h30 du Nord vers le Sud

Premier refuge d'avant GR20 à Calenzana... C'était presque du grand luxe pour commencer. Comme chaque jour, on dort dans nos 2 tentes que l'on transporte dans nos sacs...

Debout 6h30, petit tour à la boulangerie du village pour acheter le pain du repas du midi (on découvrira plus tard que le pain est un grand luxe dans la suite du GR20) et c'est parti pour la première étape de 6H30 de Calenzana à Ortu di u Piobbu.

Cette étape était faite avant tout de montée... 1360 mètres de dénivelé positif pour passer de 275 m à 1550m d'altitude.

On est parti d'un pas décidé et D, pas trop habitué à faire du sport a commencé à nous dire qu'on allait un peu vite :-) On découvre ce qu'est le GR20, les premiers paysages de montagne sont sympas!

Les balises sont en grand nombre... pas trop de risque de se perdre... On s'aperçoit que presque tout les randonneurs ont des bâtons... mais pas D. G et moi-même nous en avions un seul. Gui, plus prévoyant en avait 2... Et il s'avéra que c'était le bon choix... ils ont plusieurs rôles dixit wikipedia : «sa fonction n'est pas seulement l'aide à la marche, mais apporte un soutien dans l'effort (impulsion, répartition), l'atténuation des chocs pour la descente, la réception ou le franchissement d'obstacles délicats »

On est arrivé plutôt en avance par rapport au temps attendu au premier refuge. Tout le monde est entier. La fatigue est là mais j'ai trouvé que c'était largement faisable. Gui et G on réussi cette journée facilement également. D a eu un peu plus de mal... Après une journée de marche, on méritait bien un peu de réconfort... Il y avait pas mal de choix sur le tableau du « bar »... Nous parlant au gardien du refuge derrière le comptoir : « Bonjour, est-ce qu'on peut avoir un chocolat chaud s'il vous plait? -Non, répondu sèchement. -Un thé alors? - Non plus -Un café alors? -Non. Attendez je regarde. Il y en a dans la cafetière pour une personne... » Il était tiède mais je l'ai quand même bu... Gui a réussi a avoir un coca... ça ne demande pas trop d'effort... Et un paquet de canistrelli, des petits gâteaux secs corses. On a découvert ainsi que tous les Corses ne sont pas des plus sympathiques et serviables... Aussi, les corses n'y vont en général pas par 4 chemins. Par exemple, si un serveur doit dire à un client qu'il ne peut pas répondre à sa demande, il ne va pas enrober sa réponse dans des excuses, mais plutôt être très direct dans sa réponse négative...

Un peu plus tard, au refuge. -« On voudrait 4 sandwiches s'il vous plait. -Non je peux pas. Demain à 6h30 il y en aura. -On peut réserver pour manger le repas du soir alors? -Non, c'est pas possible... Je suis tout seul et je suis débordé »...

Pourtant on avait pas l'impression qu'il courait partout... On commençait à comprendre qu'on n'allait pas manger ce soir... à part nos fameux canistrelli que l'on dégusta un a un lentement...

La douche est un passage presque obligé après une bonne journée randonnée... on devra s'habituer à trouver presque toujours des douches froides... vraiment froides car c'est de l'eau de source qui vient de la montagne... L'électricité est quasi inexistante dans la plupart des refuges. Pas de lumière donc...

Mis à part le « léger » problème de nourriture, on était plutôt content de notre journée qui se finissait dans un cadre assez superbe...

Notre rythme était en "harmonie" avec la nature... On se levait au lever du soleil vers 6H, et on se couchait au coucher du soleil, c'est à dire vers 20H30! Mais étonnamment la fatigue aide pour dormir à cette heure inhabituelle... (Un jour où je n'étais pas trop en forme, je me suis même couché avant 19H , chose assez improbable pour moi!)

2.De Ortu di u Piobbu à Carrozzu : 7h00 du Nord vers le Sud

On se lève assez tôt (vers 6h) pour être sûr de pouvoir acheter des sandwiches, mais un groupe nous passe devant et en commande 7... Résultat, le gardien du refuge est débordé et ne veut pas nous en faire... On n'a donc rien à manger, aussi bien pour le petit-déjeuner que pour le déjeuner... à part quelques barres énergétiques... Avec une barre dans l'estomac, on décide de modifier notre trajet, et de suivre une variante qui passe par l'auberge de la forêt de Bonifatu, puis rejoint la fin de la deuxième étape, Carrozzu. Cette variante est plus facile que l'étape normale (5h au lieu de 7h) et la présence de l'auberge augmentait nos chances de pouvoir manger... ce qui était notre préoccupation principale...

La première partie de la variante était assez facile et agréable, car nous étions dans des sous-bois, à l'ombre, sur du sol peu caillouteux, et en descente (-980 mètres de dénivelé). On est passé par 2 passerelles... il ne faut pas avoir le vertige!

On a pu prendre un bon repas à l'auberge de Bonifatu... on a fait nous même des sandwiches à partir des articles vendus ... et selon le choix de chacun, la bière ou le corsica cola s'imposèrent à nous!

Bon j'avoue, c'est moi qui ai pris la bière :-)

On a aussi pris chacun un sandwich supplémentaire pour avoir toujours un repas d'avance dans nos sacs et éviter le contre-temps de la première étape...

Après le repas, le soleil tapait assez fort, et la côté était pentue (+730 mètres de dénivelé)... D connaissait là ses premières grosses difficultés et nous dit pour la première fois (car il y en eu d'autres) qu'il voulait abandonner... Après une séance de remotivation, on a réussi à le faire continuer et on est bien arrivé au refuge de Carrozzu, en pleine forêt. On a pu y prendre un vrai repas chaud (la douche, elle, était encore bien froide). C'est assez cher (16 euros) pour ce que c'est : une soupe, du riz avec de la sauce tomate, et un gâteau à la châtaigne ... mais ça nous a tout de même fait bien plaisir! Quand il n'y a pas de confort, c'est fou comment on peut apprécier les choses simples!

3.De Carrozzu à Ascu Stagnu : 6H10 du Nord vers le Sud

Comme dans beaucoup d'étapes du GR20, il n'y a pas d'eau sur le parcours, nous devons donc prendre au moins 2 litres d'eau chacun, ce qui est autant de poids à porter sur le dos...

Cette étape se traduit par une longue montée de 790 mètres de dénivelé, avec les premiers passages un peu technique où il faut ranger les bâtons, et s'aider de nos mains, puis une descente de 638 mètres dans la caillasse...

Une petite photo de groupe pas loin du sommet:

Ici on voit le refuge qui est notre objectif de fin d'étape :

La descente est également un peu technique, et D a du mal à suivre le rythme imposé par G et Gui, qui partent seuls à l'assaut du refuge, qui est une ancienne station de ski, accessible depuis la route, ce qui nous promet un certain confort : douches chaudes et alimentation en quantité.

Quand j'arrive en bas avec D, G et Gui ont déjà eu le temps d'entamer leur bière. L'accueil est ici très chaleureux et on est même appelé « mes chéris » par la gérante très sympa :-) Celle-ci nous offrit d'ailleurs une bière pour l'avoir aidé à monter des cageots de fruits dans son magasin... C'est donc bien différent du refuge d'Ortu di u Piobbu où le service n'était pas des meilleurs.

On a pu ici jouer au tarot avec d'autres randonneurs, et aussi apprendre un jeu de dés, la nénette. Ca ressemble au jeu du 5000 présenté sur cette page http://www.momes.net/jeux/pij/jeuxdedes.html ) et D (toujours lui!) a brillé par sa malchance légendaire.

D commençait à avoir une ampoule assez conséquente qui lui faisait vraiment mal...Le fait de ne jamais avoir essayé ses chaussures de randonnées était une grave erreur! Heureusement, une demoiselle (infirmière je crois) lui appliqua un joli pansement à base de compeed.

Beurk!!!

Les casseroles et le gaz était fourni dans ce refuge... on a donc pu acheter des pâtes avec de la sauce, ce qui fit un bon repas pour pas cher!

4. De Carozzu à Ascu Stagnu (+ bergeries d'u Vallone) : 6h10 du Nord vers le Sud

Levé assez tôt, vers 6h, car la quatrième étape est la plus technique de tout le GR20. Elle contient la traversée du cirque de la solitude, qui est un passage délicat où il faut s'aider de chaînes pour descendre. Ce n'est pas très loin d'être de l'alpinisme. Il ne faut pas avoir trop le vertige sous peine d'être tétanisé de peur! On verra tout de même quelqu'un nous doubler à une vitesse impressionnante, avec les bâtons dans les mains, et pour lui ça ne semblait pas poser de difficulté... En tout cas les paysages sont magnifiques, et l'étape, bien que difficile techniquement ne fut pas si longue que ça...

On rallongea même l'étape de 30 minutes pour atteindre les bergeries d'u Vallone, que l'on nous conseilla vivement lors de notre arrivée sur le GR20, et c'était très bien!

D, un peu à la peine fit la connaissance de Jean-René. On ne connaissait pas vraiment son prénom, alors on en a choisi un quand on parlait de lui entre nous, car il nous faisait bien rire. Il motiva D pour finir l'étape, et on a pu manger à ses côtés et celui ci a un nombre d'anecdotes assez incroyable sur tous les sujets possibles.

La bergerie n'était pas d'un refuge géré dans le cadre du GR20. Nous avons pu manger un très bon repas (autour de 17euros) et prendre un petit digestif local : la myrthe. De plus, des points d'eau à proximité permettaient de se baigner dans un cadre sympa. L'eau n'était pas très chaude, mais ça nous a tout de même fait bien plaisir après une bonne journée de marche.

5 .De Tighjettu à Ciottulu di i Mori +Castel de Vergio : 4h00 (+ 1h50) du Nord vers le Sud

On a préféré équilibrer les durées de marches des étapes. Dans celle-ci, qui est relativement courte, on a ajouté 1H50 pour arriver à un refuge intermédiaire, une ancienne station de ski et ainsi raccourcir l'étape 6 qui normalement dure 8 h.

Sur le parcours, on est passé sur le bord d'un ruisseau avec des vasques... idéal pour se baigner... on a pas pu résister tellement c'était joli... et cette fois-ci l'eau était suffisamment profonde pour nager quelques brasses... Malgré tout, l'eau était bien froide... D, lui, fila droit devant sans profiter de ce moment agréable...

On est arrivé au refuge, et il y avait des douches chaudes en nombre! Il y avait de quoi acheter quelques ravitaillements, dont du pain, ce qui est assez rare puisqu'il est difficile d'acheminement des produits frais dans les refuges isolés.

6.De Ciottulu di i Mori (Castel de Vergio ) à Manganu : 8h00 du Nord vers le Sud (-1h50 déjà fait la veille)

La 6 ème étape n'est pas sportivement la plus intéressante (beaucoup de chemin plat), mais c'est la plus jolie de toutes. Sur un col où le vent souffle en permanence, des arbres ont poussés de travers... C'est assez spécial!

Un peu plus loin le lac de Ninu permet à des troupeaux de chevaux et vaches de se désaltérer... Ils ne sont vraiment pas farouches et on peut aisément caresser les chevaux qui sont très petits.

Arrivés au refuge, on a eu le droit à une petite Torra, la bière du maquis!

Quand on a vu l'état de fatigue de certains randonneurs qui arrivaient bien plus tard que nous, on a pu se rendre compte que c'était une bonne idée d'avoir déjà fait une partie de l'étape la veille... Un groupe de tchèques est arrivé. Ils étaient au moins une soixantaine, et on pris beaucoup d'emplacements de tentes dans le camping... Accessoirement, ils ont aussi fait beaucoup de bruit jusque très tard (jusqu'à plus de 22h rendez-vous compte!) . Ils parcouraient le GR20 à partir de cette étape là et n'en faisait que 4... mais une partie importante d'entre eux a abandonné à chaque étape. Sans doute qu'ils n'étaient pas tous bien renseignés sur ce qu'était le GR20...

Sinon, il y avait un "viking" qui dormait dehors à la dure, sur des planches en bois!

7.De Manganu à Petra Piana : 6h30 du Nord vers le Sud

C'était une étape sympathique et variée... quelques passages un peu techniques, une bonne montée dans les cailloux (+830 mètres), une belle descente (-589 mètres), de belles vues sur des lacs...

On a atteint le plus haut sommet : 2210 mètres.

Il me semble que c'est à cette étape que D n'en pouvait plus et qu'il nous a demandé de partir sans l'attendre... On a été un peu plus loin pour l'attendre et il a réussi à se remotiver pour nous rejoindre et poursuivre l'aventure...

G accompagna D pendant que Gui et moi nous avons descendu assez sportivement... A l'arrivée à Pietra Piana, notre plus belle récompense fut les boites de sardines à 1 euros pièce. A ce prix là, on s'est goinfré et on en a mangé 2 chacun !

Pendant l'après-midi, on a eu la chance de discuter avec Jean-René et aussi de surprendre ses conversations avec d'autres personnes...

« Le I-phone (prononcer le « i » à la française), c'est une usine à gaz. » « Les Garmin (prononcer Garmin à la française), c'est les meilleurs GPS. » « Le jeune là-bas, c'est un Nantais qui habite à Lyon. Il a une ampoule grosse comme le poing » (celle-là, je l'ai inventé, mais il aurait pu la dire)

G a sans doute trop attendu D en plein soleil... Résultat : insolation, au lit à 18h!

La fontaine de ce refuge n'était pas très pratique... il ne fallait pas être pressé!

8.De Petra Piana à L'Onda : 4h50 du Nord vers le Sud

La 8ème étape fut pour moi la moins agréable de toutes! Il y avait deux possibilités : par les crêtes, ou par la vallée. On aurait dû en parler à Jean-René avant de faire le choix! Il nous aurait donné l'information suivant : sur la crête, il y a beaucoup de vent. Jean-René, pas fou, est passé par la Vallée...Et nous, on a subit un vent glacial à décorner les bœufs pendant plusieurs heures, et ça, ça gâche vraiment tout le plaisir...

Pourtant, c'est ici qu'on pouvait voir la mer des deux côtés de la Corse!

A l'Onda, le monde est à l'envers. Ce sont les hommes qui sont parqués pendant que les bêtes gambadent là où elles veulent (chevaux, chiens, cochons, ...)

On a pu manger une omelette au refuge...

Il faut mieux demander à ce qu'elles soient bien cuites... L'omelette de Gui et la mienne étaient bien baveuses... J'ai mis presque 24 h à la digérer (le goût me revenait sans cesses à la bouche :-) ) et Gui l'a carrément vomi au réveil... Les œufs n'étaient surement pas bien frais... Étant donné la difficulté pour le ravitaillement des refuges, cela n'est pas étonnant!

9.De L'Onda à Vizzavona : 6h05 du Nord vers le Sud

Dernière étape!!! Tout le monde est motivé pour terminer le GR20... On était pas tous au meilleur de notre forme (omelettes, fatigue qui s'accumule...). On a payer un vrai petit déjeuner pour nous redonner les forces nécessaires et boire quelques chose de chaud.

L'étape était constituée d'une bonne côté pour commencer (+711mètres) suivi d'une descente importante (-1221 mètres) mais tout de même assez facile.

On a entendu une bête au loin qui gémissait... puis on a vu des chasseurs qui essayaient de la retrouver après avoir tiré dessus... Un chasseur nous a dit que c'était un sanglier...

On a fini cette étape en beauté... dans un restaurant à Vizzavona...

Un petit retour d'expérience sur l'équipement à prévoir pour un futur GR20 (il est très important d'avoir un sac le plus léger possible, moins de 15 kg):

     2 bâtons (cela soulage les genoux, et permet de faire travailler les bras)
     - Coupe vent : certaines étapes sont très venteuses!
     - 2 T-shirts en matières techniques qui sèchent vite (on en lave un pendant qu'on porte l'autre) + 1 T-shirt à manches longues (il fait parfois froid, surtout le matin)
     - 3 caleçons (lessive tous les jours...)
     - Polaire. Il fait parfois froid, surtout le matin et le soir...
     - 2 Pantalons qui se transforment en short
     - Claquettes pour le soir.
     - Gants, bonnets (encore une fois, il fait parfois vraiment froid)
     - Bob pour éviter les coups de soleil et les insolations
     - Serviette micro-fibre : c'est plus léger qu'une serviette classique, et ça sèche plus vite.
     - Fil à linge et quelques pinces.
     - Chaussures de randonnées qu'on a déjà essayé avant de commencer le GR20 (n'est-ce pas D!!!)
     - 2 paires de chaussettes anti-ampoules. On en lave une pendant qu'on porte l'autre.
     - Savon de Marseille (et pas de gel douche) : permet à la fois de se laver et de laver ses vêtements
     - tente ultra light
     - Réchaud. C'est lourd, mais ça permet d'être indépendant des refuges (et du mauvais caractères des gardiens) pour manger... de manger chaud, et de manger pas cher.
     - Lampe Frontale. Ça permet de voir où on pisse quand il fait nuit. Et éventuellement de partir de nuit le matin.
     - compeeds. Ce sont des pansements qui soignent très bien les débuts d'ampoules. Indispensable quand vous partez avec D (ou même sans lui)
     - pansements divers
     - Sac léger à vide. 60 litres sont suffisants quand on a l'équipement light adapté.
     - Matelas ultra compact. (pas besoin qu'il aille jusqu'aux pieds...)
     - Sac de couchage ultra compact 5-10 °C. Il fait assez froid la nuit. Il faut prendre un sac qui permet de bien dormir quand il fait moins de 15°C.
     - Oreiller gonflable pour le confort
     - Jumelles (facultatif) permet de voir les mouflons, et de ne pas confondre un sanglier avec une vache...
     - Crème solaire
     - stick de protection pour les lèvres (contre le froid et le vent)
     - biaphine
     - anti-moustique
     - moustiquaire (ça ne nous a pas été utile, mais on ne sait jamais...)
     - Camel bag pour l'eau (2 litres). Cela permet de boire tout en marchant, tandis qu'une gourde classique nécessite de s'arrêter, poser son sac,...
     - 1 gourde de 1litre supplémentaire (en cas de pb avec le camel bag, ou pour les longues étapes en plein soleil)
     - Trousse de toilette ultra légère (il en existe en plastique transparent)
     - dentifrice light (déjà entamé, ou petit format )
     - jeu de tarot, crayon papier pour passer le temps l'après-midi
     - Topo guide pour ne pas se perdre et connaitre tous les chemins possibles...
     - papier toilette